Cf. mon billet du 4 mars 2013...
Dans l'espace public (au sens large) : façons de s'exprimer, façons de faire; parfois autant de manifestations de ce que l'on pourrait appeler inculture. Il y a aussi les oublis (on ne pense pas à ... , on néglige ... ; comment peuvent-ils ne pas avoir pensé à ... ? ). - - - - Pour les remarques et les actualités concernant le français fédéral en Suisse romande, consulter mon blog "francaisfederal.romandie.com", en train de devenir "francaisfederal.blogspot.com" .
dimanche 9 juin 2013
lundi 4 mars 2013
Télévision et scrutins fédéraux : Les résultats une fois de plus écrits en anglo-américain
Hier, une fois encore, notre
télévision (RTS Un) a affiché les résultats des urnes avec le signe décimal fantaisiste "point", alors que l'usage impose, en français, la virgule (il en est d'ailleurs de même en allemand et en italien).
A noter la bonne prestation de
la télévision de Suisse italienne, qui n'hésite pas à employer la
virgule décimale. Bravo !
(C'est
à peu près ce que j'avais écrit le 11 mars 2012, puis le 24 septembre 2012 ...)
lundi 24 septembre 2012
Après ce dimanche de votations, le "point décimal" l'a encore emporté à la SSR dans les résultats affichés pour le téléspectateur
Notre télévision (RTS Un), dont on voit souvent les efforts pour utiliser la virgule décimale quand l'usage le demande (RTS Info), se rallie une fois de plus aux pratiques de la maison-mère dans les infographies montrant les résultats issus des urnes. Le point "décimal" à l'anglo-américaine nous est jeté à la figure, mais tout de même prononcé virgule par les locuteurs (!).
A noter la bonne prestation de la télévision de Suisse italienne, qui n'hésite pas à employer la virgule décimale. Bravo !
A noter la bonne prestation de la télévision de Suisse italienne, qui n'hésite pas à employer la virgule décimale. Bravo !
dimanche 16 septembre 2012
Des bouchons; et le contenu ? Y a-t-il un pilote ... ?
(Mis à jour le 19 avril et le 6 mai 2013 ; en appendice ci-dessous)
22 septembre 2015: voir mon billet.
Les bouchons dont il s'agit ici ? Ce sont ces petits rectangles d'annonces qui sont insérés dans les espaces vides qui apparaissent entre les annonces proprement dites dans des pages d'offres d'emploi ou autres. C'est le cas en particulier dans les suppléments Emploi des quotidiens de Tamedia Publications Romandes SA (anc. Edipresse) « 24 Heures » et «Tribune de Genève » .
Le plus souvent, c'est ceci :
Ces espaces sont une occasion pour l'éditeur de mettre une annonce de petite taille pour son propre compte, ou encore pour un client, ou enfin, comme ici, pour être utile au lecteur et au public.
Le hic, dans l'exemple ci-dessus, presque toujours pratiqué par Tamedia P. R., c'est que nous sommes en 2012, et qu'un très important partenaire des urgences manque systématiquement à l'appel :
c'est le 144, le n° pour appeler les secours en cas de malaise ou d'accident, entre autres.
Il faut rappeler que la Suisse, depuis une dizaine d'années, connaît, pour les urgences, le système des trois numéros (comme d'autres pays ― la France par exemple). Le 144 "national" est de création relativement récente, mais le service fut introduit pour la première fois en 1978 déjà, pour 300 000 habitants. (Les spécialistes nous disent qu'il est malheureusement encore relativement peu connu. Et pour cause !)
En pages intérieures, dans des surfaces contenant des annonces, la pratique
est la même. (R. F. 19.4.13)
Et "Le Matin" ? Ce n'est pas vraiment une surprise: je découvre qu'il pratique de
la même manière ! Donc, c'est potentiellement toute la population romande qui
en est affectée. (R. F. 6.5.13)
"20 Minutes" ? Je vais vérifier...
22 septembre 2015: voir mon billet.
Les bouchons dont il s'agit ici ? Ce sont ces petits rectangles d'annonces qui sont insérés dans les espaces vides qui apparaissent entre les annonces proprement dites dans des pages d'offres d'emploi ou autres. C'est le cas en particulier dans les suppléments Emploi des quotidiens de Tamedia Publications Romandes SA (anc. Edipresse) « 24 Heures » et «Tribune de Genève » .
| Police | 117 | ||
| Feu | 118 | ||
Ces espaces sont une occasion pour l'éditeur de mettre une annonce de petite taille pour son propre compte, ou encore pour un client, ou enfin, comme ici, pour être utile au lecteur et au public.
Le hic, dans l'exemple ci-dessus, presque toujours pratiqué par Tamedia P. R., c'est que nous sommes en 2012, et qu'un très important partenaire des urgences manque systématiquement à l'appel :
c'est le 144, le n° pour appeler les secours en cas de malaise ou d'accident, entre autres.
Il faut rappeler que la Suisse, depuis une dizaine d'années, connaît, pour les urgences, le système des trois numéros (comme d'autres pays ― la France par exemple). Le 144 "national" est de création relativement récente, mais le service fut introduit pour la première fois en 1978 déjà, pour 300 000 habitants. (Les spécialistes nous disent qu'il est malheureusement encore relativement peu connu. Et pour cause !)
En pages intérieures, dans des surfaces contenant des annonces, la pratique
est la même. (R. F. 19.4.13)
Et "Le Matin" ? Ce n'est pas vraiment une surprise: je découvre qu'il pratique de
la même manière ! Donc, c'est potentiellement toute la population romande qui
en est affectée. (R. F. 6.5.13)
"20 Minutes" ? Je vais vérifier...
lundi 2 avril 2012
"Tirer la prise ! " La prise, vraiment ?
«Tirer la prise ! »
Depuis Fukushima surtout, on n'entend plus que cela, on ne lit plus que cela.
Ne tirez surtout pas la prise. Vous risqueriez l'électrocution, et si vous tirez assez fort, la paroi ou le mur en souffrira.
Non: pour débrancher, il y a au bout du cordon une fiche (connectée à la prise... ). Donc...
dimanche 11 mars 2012
Après ce dimanche de votations et d'élections, le "point décimal" l'a encore emporté à la SSR dans les résultats affichés pour le téléspectateur
Notre télévision (RTS Un), dont on voit souvent les efforts pour utiliser la virgule décimale quand l'usage le demande (RTS Info), se rallie une fois de plus aux pratiques de la maison-mère dans les infographies montrant les résultats issus des urnes. Le point "décimal" à l'anglo-américaine nous est jeté à la figure, mais tout de même prononcé virgule par les locuteurs (!).
A noter la bonne prestation de la télévision de Suisse italienne, qui n'hésite pas à employer la virgule décimale. Bravo !
A noter la bonne prestation de la télévision de Suisse italienne, qui n'hésite pas à employer la virgule décimale. Bravo !
mardi 24 janvier 2012
Un regret: celui de subir l'ignorance de la bonne prononciation de certains noms propres anglo-américains
L'actualité me conduit à faire la remarque que pour deux anciens présidents étasuniens, souvent cités par les historiens, les documentaristes ou les journalistes, les locuteurs de l'audiovisuel francophone se font fréquemment avoir.
1) Roosevelt (Franklin Delano), prononcé fautivement comme «blouse» (en français), au lieu de «nose» (en anglais) [c'est l'origine néerlandaise du nom qui dicte cela];
2) Reagan (Ronald), prononcé fautivement « ri » (en français, comme dans «riz»), au lieu de « rè » , comme dans « règle».
(Problème évoqué pour la première fois le 19 janvier 2009 dans ... inculture.romandie.com) Je note encore que Julien Lepers, dans son LES FAUTES DE FRANÇAIS? PLUS JAMAIS (M. Lafon 2011), cite précisément ces 2 cas.
ET: Depuis quelques semaines, une série télévisée américaine (Blue Bloods ), dont les protagonistes s'appellent Reagan de père en fils et de père en filles, semble avoir quelque succès sur nos écrans: mais les malheureux comédiens de la post-synchronisation nous rebattent les oreilles de ri-ganne !
Inscription à :
Articles (Atom)